Data CheckerVérification de données

API de validation d'email

Un appel HTTP, un verdict JSON. La syntaxe se code en une regex — ce qui se paie, c'est la requête DNS sur le domaine et la liste de boîtes temporaires tenue à jour, deux choses qu'un formulaire ne peut pas faire seul.

L'appel

Un seul endpoint pour les quatre types. La clé se génère dans votre espace, elle est visible une fois.

curl -X POST https://data-checker.fr/api/v1/validate \
  -H "Authorization: Bearer dck_live_…" \
  -H "Content-Type: application/json" \
  -d '{"type":"email","value":"contact@example.com"}'

Ce que le verdict recouvre

  • Syntaxe RFC 5322

    Structure, caractères admis, longueur totale plafonnée à 254. C'est la seule partie qu'une regex fait correctement, et le champ syntaxValid la rend séparément du verdict global.

  • Enregistrement MX du domaine

    Une requête DNS depuis nos serveurs, avec un délai de garde à 4 secondes. Sans MX ni A de secours, aucun courrier ne peut être remis : c'est le rebond dur garanti, et c'est invisible pour un contrôle de forme.

  • Domaines jetables

    Comparaison à une liste tenue à jour côté serveur. Les services de boîtes temporaires ouvrent des domaines en continu ; une liste embarquée dans votre code est périmée le mois suivant.

  • Adresses génériques

    Le drapeau roleBased signale contact@, info@, postmaster@ (RFC 2142). À vous d'en faire un critère de score — le rejet automatique coûte des prospects B2B.

Ce que l'API ne prouve pas, et pourquoi

Elle ne dit pas que la boîte existe. Le savoir exigerait d'ouvrir une connexion SMTP et de lancer un RCPT TO — une manœuvre que nous ne faisons pas : les serveurs en catch-all répondent « oui » à tout, Gmail et Outlook renvoient volontairement des acceptations génériques pour empêcher l'énumération de comptes, et sonder des centaines d'adresses depuis une même IP la fait classer sur Spamhaus. Un service qui vous promet la certitude vend une confiance qu'il n'a pas.

Elle ne dit pas non plus que votre message arrivera en boîte de réception. La délivrabilité dépend de votre réputation d'expéditeur, de votre SPF/DKIM/DMARC et du contenu. La validation supprime les rebonds durs ; elle ne remplace pas une configuration d'envoi correcte.

Des crédits, pas un abonnement

Un crédit vaut une vérification, quel que soit le type. Vous payez une fois, les crédits n'expirent pas, et rien ne se reconduit tout seul.

Starter

9

1 000 vérifications

0,009 € par vérification

Growth

49

10 000 vérifications

0,0049 € par vérification

Scale

149

50 000 vérifications

0,003 € par vérification

Tarifs

Questions fréquentes

Combien coûte une vérification ?

Un crédit, quel que soit le type contrôlé. Les packs vont de 9 € les 1 000 vérifications à 149 € les 50 000, soit 0,003 € l'unité au meilleur tarif. Paiement unique, sans abonnement, et les crédits n'expirent pas.

Quelle est la latence ?

Les contrôles de forme répondent en quelques millisecondes. La validation email ajoute une requête DNS : comptez quelques dizaines de millisecondes sur un domaine courant, et au maximum 4 secondes sur un domaine qui ne répond pas — au-delà, le domaine est considéré sans MX plutôt que de laisser votre appel pendre.

Y a-t-il une limite de débit ?

Pas de quota par minute : votre solde de crédits est la seule limite. Pour un traitement en masse, appelez l'API en boucle depuis votre code, ou passez par le nettoyeur de liste qui fait le même travail sur un fichier entier.

Les données vérifiées sont-elles conservées ?

Nous journalisons le type de vérification, un extrait tronqué de la valeur et le verdict, pour la facturation et votre journal d'usage. Les valeurs ne sont pas revendues, et l'hébergement est en Europe.

Avant d'intégrer, essayez sans clé

Le même contrôle, dans votre navigateur, gratuitement et sans compte — de quoi vérifier que le verdict correspond à ce que vous attendez.

Vérifier un email
API de validation d'email : syntaxe, MX, jetables — 9 € les 1 000 | Data Checker