Nettoyer une liste d'emails
Une liste qui rebondit ne coûte pas seulement la campagne du jour : passé quelques pour cent de rebonds durs, votre routeur avertit, puis suspend. Voyez d'abord ce que contient la vôtre — c'est gratuit et rien ne quitte votre navigateur.
L'analyse tourne dans votre navigateur : aucune adresse ne le quitte. Seuls les noms de domaine d'un échantillon partent, pour le test MX.
Deux étapes, et une seule est payante
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L'analyse, gratuite et locale
Votre liste est découpée, dédoublonnée sans distinction de casse, passée au crible de la syntaxe RFC 5322 et comparée à la liste des services de boîtes temporaires. Tout se passe sur votre machine : le fichier n'est pas téléversé, et il n'apparaît dans aucun journal.
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L'échantillon, pour voir avant de payer
Seuls les noms de domaine d'une vingtaine d'adresses partent au serveur — jamais les adresses. On vous rend le nombre de ces domaines qui n'ont aucun serveur de messagerie, ce qui donne une idée de ce que la liste cache réellement.
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La vérification complète, payante
Chaque domaine de la liste est interrogé en DNS. Un crédit par adresse vérifiée, doublons et syntaxes cassées exclus du décompte. C'est l'étape qui envoie les adresses au serveur, et elle est annoncée avant d'être lancée.
Pourquoi une liste sale coûte plus cher qu'elle n'en a l'air
Les routeurs — Brevo, Mailchimp, SendGrid — surveillent le taux de rebond dur. Passé quelques pour cent, ils avertissent ; un peu au-dessus, ils suspendent l'envoi. Le dommage ne s'arrête pas à la campagne fautive : la réputation d'un domaine expéditeur met des semaines à se reconstruire, et elle pèse sur tout ce qu'il envoie ensuite, factures et notifications comprises.
Trois familles rebondissent à coup sûr : la syntaxe cassée, le domaine sans serveur de messagerie, et l'adresse jetable dont le propriétaire est parti depuis longtemps. Les deux premières sont invisibles à l'œil dans un tableur de douze mille lignes.
Questions fréquentes
Qu'est-ce qui est gratuit et qu'est-ce qui est payant ?
L'analyse est gratuite et sans compte : doublons, syntaxe cassée, domaines jetables. Elle tourne dans votre navigateur, votre liste ne le quitte pas. Ce qui est payant, c'est la vérification du serveur de messagerie de chaque domaine — une requête DNS par domaine, qu'un navigateur ne peut pas faire. Un crédit par adresse vérifiée, et les doublons ne sont pas facturés.
Ma liste est-elle envoyée sur vos serveurs ?
Pas pendant l'analyse. Le découpage, le dédoublonnage et la détection des jetables se font sur votre machine ; seuls les noms de domaine d'un échantillon partent, pour montrer combien n'ont pas de serveur de messagerie. La vérification complète, elle, envoie bien les adresses : c'est le seul moyen d'interroger le DNS de chaque domaine, et c'est écrit noir sur blanc au moment de lancer.
Pourquoi les doublons ne sont-ils pas facturés ?
Parce qu'ils ne coûtent rien à traiter. Une liste de 12 000 lignes contient souvent 2 000 doublons et quelques centaines de domaines seulement : on résout le DNS par domaine, une fois, pas par adresse. Facturer une ligne qu'on n'a pas vérifiée serait indéfendable — le décompte affiché avant paiement est celui des adresses réellement contrôlées.
Que veut dire « domaine sans serveur de messagerie » ?
Que le domaine ne déclare aucun enregistrement MX, ni A de secours. Aucun courrier ne peut lui être remis : ces adresses produisent un rebond dur à tous les coups. C'est la catégorie qui abîme le plus votre réputation d'expéditeur, et celle qu'aucun contrôle de syntaxe ne peut voir — « jean@gmial.com » est parfaitement bien formé.
Un domaine valide garantit-il que la boîte existe ?
Non, et personne ne peut le garantir sans envoyer un message. Nous vérifions que le domaine peut recevoir du courrier, pas que la boîte est ouverte. Nous n'ouvrons pas de connexion SMTP pour interroger le serveur : c'est intrusif, ça fait blacklister l'IP émettrice, et les serveurs en catch-all répondent « oui » à tout. Un vérificateur qui promet la certitude vend une confiance qu'il n'a pas.
Combien de lignes puis-je traiter ?
Jusqu'à 50 000 par passage. La liste est découpée en lots de 500 traités l'un après l'autre, avec une barre de progression : un fichier de 12 000 adresses prend une poignée de secondes. Au-delà, ou pour brancher le contrôle dans un pipeline, l'API fait le même travail depuis votre code.
Le même contrôle dans votre code
Pour brancher la vérification sur un formulaire d'inscription plutôt que sur un fichier, l'API rend le même verdict en JSON, une adresse à la fois.